SIM
Je m'enferme dans une spirale faites de mélancolie de regret j'me coupe les veines avec une plume aiguisée une plume qui retranscrit une tonne de sentiments déguisés en fonction de mes envies je n'ai de mérite que d'être resté en vie le mal que j'me fais c'est en pensant à cette fille dont j'étais le meilleur ami best et mécène cette fille qui sort avec un gars sur msn cette fille qui se construit petit à petit mais moi je n'en dors plus j'en perd l'appétit je ne cesse de penser comment cela se serait passer si je n'avais pas étais ce premier mec à qui elle se confiait je me rappelle de ce temps qu'on passer à rire ce temps con s'fier l'un à l'autre m'a permis d'avancer les pieds dans la boue sa voix calme mon être quand le présent m'ébranle à bout de nerfs quand ton mec t'as largué je souffre pas pour toi on souffre ensemble et moi qui avais la naïveté de croire que le destin pouvait nous assembler j'en suis réduit à pleurer des pleure de muet j'déplore la nuée sur mon ciel omniprésente je suis l'ovni présente un manque d'affection en totale défection sentimentale pas un centime un mental pessimiste hère trouverai je un jour une fin à mes péripéties mystère...Mais le mal que j'me fais c'est aussi quand j'regarde tous ces jeunes qui réussissent eux sans aucune aide je suis celui qui est lent qu'on aide je suis le con même si dans le fond j'ai ma vérité lui est normal mais n'a hérité ni du poids ni de la conscience de ma prophétie d'un passé trop précis trop lourd pour pouvoir être soumis à des généralités devant moi ne jamais généraliser Leiali j'te le promet que dans certains cas pour pouvoir IL NE SUFFIT PAS DE VOULOIR je suis le marginal le défouloir celui qui traîne sa différence celui qui rase les murs des couloirs...Et j'en peux plus de louper ma life de louper le coche marre de vivre une vie de vivre un cauchemar
LEIALI
Il gèle dans nos vies Sim, et la cime de nos arbres n'atteint pas les étoiles
Ce sont les illusions qui nous font camper en plein ténèbres et nous empêche de mettre les voiles
On regarde les cruels rayons se projeter à nos vues pour ne pas affronter le soleil réel quand il se dévoile.
Le mal que je me fais ce n'est pas d'avoir de l'espoir nécessaire pour ne pas se laisser faire par l'amertume
Non le mal que je me fais c'est de donner du sens à des mots extraits de lettres posthumes
Le mal que je me fais c'est quand je déploie mon énergie pour une génération déchue
On se tue à verser des larmes pour des amours sans armures, pour se retrouver fichu
En l'air par les regrets qui nous rongent les consciences, et on arrache nos présences
A nos mères qui s'inquiètent de nous voir suspendu en l'air, tenant sur un fil d'espoir qui nous tient debout
Pour mieux nous rabaisser, pour mieux nous humilier
Oui le mal qu'on se fait c'est parce qu'on a du c½ur sans aucune ranc½ur, c'est parce qu'on pardonne, pour des mélodies atones
Parce qu'on s'est oublié, que l'on s'est sacrifié pour donner l'exemple et qu'à notre sang de martyre s'est ajouté celui de nos frères
SIM the K
Malheureusement t'as raison en raison de ces intempéries je me censure mais le sang sur mes versés a juste inversé mon mode de penser dépenser dans chaque relation, je saigne pour les autres trop peu d'aseptises et quand je souffre il répondent que de moi ils ne sont pas les psys, alors j'ai mal mais je souffre en silence, entretenant l'illusion futile d'un jour me sentir utile à une personne mais à ma porte seuls mes paires sonnent, mal dans ma peau j'avoue je suis pas DAWSON la porte de l'amour est close pourtant je sonne le mal que j'me fais c'est de croire en un truc de relevé la tête alors que si ont y réfléchis bien c'est dead, elle a déjà son prince charmant « ils vécurent heureux... » Tu connais la suite et le prétendant à défauts de se faire une raison se prit une cuite le mal que j'me fait c'est de croire qu'à mon âge toutes les filles n'étaient pas des poufs n'étaient pas des putes je sort d'une période dont elles débutent l'adolescence, la découverte de soit, tant de gaminerie je t'avoue que ça me déçoit, le mal qu'on se fait c'est de croire en la bonté d'un être humain formaté ou l'amour c'est for mater c'est for niquer les humains ne pensent qu'à forniquer c'est triste le mal qu'on se fait c'est de croire que l'être peut aimer sans ses organes procréateur, car pour enfanter il est trop créateur mais pour assumer il est absent on a des valeur mais les uns comme les autres ont ne vivra ape sans, Leiali devront nous encore croire en l'amour je ne veut plus souffrir crois moi je veut sourire mais dois je encore y croire car ça aussi fait parti du mal que j'me fait....
LEIALI
La profondeur de ta douleur, celle qui vous remonte à la gorge comme une nausée sur les bancs des rejetés
Jla connait trop pour te dire que tout ira bien, et qu'il faut chasser ses ondes nauséabondes pour pouvoir ensuite savourer ce qu'on appelle le bonheur
Mais je crois que si on nous fait du mal man c'est encore pire quand on s'en fait, pas besoin de se voiler
La face, d'un sourire hypocrite, disent ils que tu les fait déprimer, envois les chier un peu plus loin leurs récits utopiques quand nos larmes nous piquent les yeux ; c'est si véridique que j'en ai trop souvent les larmes aux yeux..
C'est encore pire quand on s'en fait, je plaide coupable Sim car incapable de faire face à mes angoisses et mes sursauts cauchemardesques, pas besoin de te faire une fresque
Quand ce soubresaut de douleur vient te rappeler que c'est ton heure, tu sais plus personne compatit quand sa devient une maladie
Mais t'es pas seul et faut se battre, avec les mots avec une batte, on est pas bien et c'est la cause de notre marginalité
Le mal qu'on se fait c'est dregarder, en face notre réalité, c'est de ne pas mieux correspondre à leur idéaux a 2 balles
Recale tous ceux qui te supportent, préfère être seule qu'avoir des potes qui ne savent frapper à ta porte que lorsqu'ils veulent qu'on leur colporte tous ces ragots qui nous importent
PEU........
Je m'enferme dans une spirale faites de mélancolie de regret j'me coupe les veines avec une plume aiguisée une plume qui retranscrit une tonne de sentiments déguisés en fonction de mes envies je n'ai de mérite que d'être resté en vie le mal que j'me fais c'est en pensant à cette fille dont j'étais le meilleur ami best et mécène cette fille qui sort avec un gars sur msn cette fille qui se construit petit à petit mais moi je n'en dors plus j'en perd l'appétit je ne cesse de penser comment cela se serait passer si je n'avais pas étais ce premier mec à qui elle se confiait je me rappelle de ce temps qu'on passer à rire ce temps con s'fier l'un à l'autre m'a permis d'avancer les pieds dans la boue sa voix calme mon être quand le présent m'ébranle à bout de nerfs quand ton mec t'as largué je souffre pas pour toi on souffre ensemble et moi qui avais la naïveté de croire que le destin pouvait nous assembler j'en suis réduit à pleurer des pleure de muet j'déplore la nuée sur mon ciel omniprésente je suis l'ovni présente un manque d'affection en totale défection sentimentale pas un centime un mental pessimiste hère trouverai je un jour une fin à mes péripéties mystère...Mais le mal que j'me fais c'est aussi quand j'regarde tous ces jeunes qui réussissent eux sans aucune aide je suis celui qui est lent qu'on aide je suis le con même si dans le fond j'ai ma vérité lui est normal mais n'a hérité ni du poids ni de la conscience de ma prophétie d'un passé trop précis trop lourd pour pouvoir être soumis à des généralités devant moi ne jamais généraliser Leiali j'te le promet que dans certains cas pour pouvoir IL NE SUFFIT PAS DE VOULOIR je suis le marginal le défouloir celui qui traîne sa différence celui qui rase les murs des couloirs...Et j'en peux plus de louper ma life de louper le coche marre de vivre une vie de vivre un cauchemar
LEIALI
Il gèle dans nos vies Sim, et la cime de nos arbres n'atteint pas les étoiles
Ce sont les illusions qui nous font camper en plein ténèbres et nous empêche de mettre les voiles
On regarde les cruels rayons se projeter à nos vues pour ne pas affronter le soleil réel quand il se dévoile.
Le mal que je me fais ce n'est pas d'avoir de l'espoir nécessaire pour ne pas se laisser faire par l'amertume
Non le mal que je me fais c'est de donner du sens à des mots extraits de lettres posthumes
Le mal que je me fais c'est quand je déploie mon énergie pour une génération déchue
On se tue à verser des larmes pour des amours sans armures, pour se retrouver fichu
En l'air par les regrets qui nous rongent les consciences, et on arrache nos présences
A nos mères qui s'inquiètent de nous voir suspendu en l'air, tenant sur un fil d'espoir qui nous tient debout
Pour mieux nous rabaisser, pour mieux nous humilier
Oui le mal qu'on se fait c'est parce qu'on a du c½ur sans aucune ranc½ur, c'est parce qu'on pardonne, pour des mélodies atones
Parce qu'on s'est oublié, que l'on s'est sacrifié pour donner l'exemple et qu'à notre sang de martyre s'est ajouté celui de nos frères
SIM the K
Malheureusement t'as raison en raison de ces intempéries je me censure mais le sang sur mes versés a juste inversé mon mode de penser dépenser dans chaque relation, je saigne pour les autres trop peu d'aseptises et quand je souffre il répondent que de moi ils ne sont pas les psys, alors j'ai mal mais je souffre en silence, entretenant l'illusion futile d'un jour me sentir utile à une personne mais à ma porte seuls mes paires sonnent, mal dans ma peau j'avoue je suis pas DAWSON la porte de l'amour est close pourtant je sonne le mal que j'me fais c'est de croire en un truc de relevé la tête alors que si ont y réfléchis bien c'est dead, elle a déjà son prince charmant « ils vécurent heureux... » Tu connais la suite et le prétendant à défauts de se faire une raison se prit une cuite le mal que j'me fait c'est de croire qu'à mon âge toutes les filles n'étaient pas des poufs n'étaient pas des putes je sort d'une période dont elles débutent l'adolescence, la découverte de soit, tant de gaminerie je t'avoue que ça me déçoit, le mal qu'on se fait c'est de croire en la bonté d'un être humain formaté ou l'amour c'est for mater c'est for niquer les humains ne pensent qu'à forniquer c'est triste le mal qu'on se fait c'est de croire que l'être peut aimer sans ses organes procréateur, car pour enfanter il est trop créateur mais pour assumer il est absent on a des valeur mais les uns comme les autres ont ne vivra ape sans, Leiali devront nous encore croire en l'amour je ne veut plus souffrir crois moi je veut sourire mais dois je encore y croire car ça aussi fait parti du mal que j'me fait....
LEIALI
La profondeur de ta douleur, celle qui vous remonte à la gorge comme une nausée sur les bancs des rejetés
Jla connait trop pour te dire que tout ira bien, et qu'il faut chasser ses ondes nauséabondes pour pouvoir ensuite savourer ce qu'on appelle le bonheur
Mais je crois que si on nous fait du mal man c'est encore pire quand on s'en fait, pas besoin de se voiler
La face, d'un sourire hypocrite, disent ils que tu les fait déprimer, envois les chier un peu plus loin leurs récits utopiques quand nos larmes nous piquent les yeux ; c'est si véridique que j'en ai trop souvent les larmes aux yeux..
C'est encore pire quand on s'en fait, je plaide coupable Sim car incapable de faire face à mes angoisses et mes sursauts cauchemardesques, pas besoin de te faire une fresque
Quand ce soubresaut de douleur vient te rappeler que c'est ton heure, tu sais plus personne compatit quand sa devient une maladie
Mais t'es pas seul et faut se battre, avec les mots avec une batte, on est pas bien et c'est la cause de notre marginalité
Le mal qu'on se fait c'est dregarder, en face notre réalité, c'est de ne pas mieux correspondre à leur idéaux a 2 balles
Recale tous ceux qui te supportent, préfère être seule qu'avoir des potes qui ne savent frapper à ta porte que lorsqu'ils veulent qu'on leur colporte tous ces ragots qui nous importent
PEU........